Anniversaire et appel aux dons pour l’instance Panoramax d’OSM France

3 ans déjà !

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Et oui, l’instance Panoramax d’OSM France fête ses 3 ans, mais elle a besoin de vous

Ses 400To de stockage se sont remplis à vitesse grand V avec plus de 50 millions de photos publiées, et il ne nous reste que quelques mois d’espace libre devant nous.

Cette instance a été financée sur les fonds propres de notre association depuis le démarrage du projet ainsi que par des dons en nature (serveurs et GPU par Moji et de la RAM par le vendeur des derniers disques achetés).

Au rythme actuel, il faudra environ 80To de plus d’ici 1 an et 200To de plus pour les 2 années qui viennent.

Nous avons aussi besoin de remplacer nos GPU anciens (GTX 10×0) par des modèles plus performants et actuels pour les missions qu’on leur impose: floutage et redressage des photos. D’autres projets futurs pourront également les solliciter.

Un don de 30 € c’est environ 1To de plus soit l’équivalent de 150.000 photos 360 de Gopro Max et avec la réduction d’impôts (en France), cela ne vous reviendra qu’à 10€ !

Voici donc les 3 paliers que nous souhaiterions atteindre :

PalierStockageGPUMontant
180To13000 €
2200To26500 €
3200To48000 €

Les disques et GPU ne seront pas achetés immédiatement à la fin de la campagne mais au fur et à mesure des besoins et en fonction des prix des composants.

Si un engouement tel faisait que nous dépassions les objectifs de collecte, les sommes supplémentaires pourraient être affectées à la création de la Fondation Panoramax ou à l’achat de kits de collecte de prise de vue supplémentaires.

Panoramax c’est quoi aujourd’hui ?

Aujourd’hui Panoramax est la seule plateforme de mise en commun de photos de terrain 100% libre. Les photos, données, produits et tout le code sont librement réutilisables.

Panoramax, c’est 100 millions de photos publiées sur plus de 10 instances et plus de 2000 contributeurs.

Panoramax c’est aussi et surtout une communauté dynamique et variées et plein de projets.

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OpenStreetMap France : Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2025

OpenStreetMap France : Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2025

L’Assemblée générale annuelle de l’association OpenStreetMap France aura lieu en deux temps :

Samedi 6 juin 2026 de 14h00 à 16h00
Assemblée générale informelle en distanciel : Salle visioconférence

Lundi 15 juin 2026 à 21h00
Assemblée générale statuaire en distanciel : Salle visioconférence


OSM France vit grâce à ses adhérents. En adhérant, vous permettez à l’association de maintenir ses serveurs, de soutenir les événements et groupes locaux, et de représenter la communauté auprès des institutions et de la Fondation OpenStreetMap.
Pour voter à l’AG, il suffit d’être à jour de cotisation : Adhésion à OpenStreetMap France

L’adhésion n’est pas obligatoire pour profiter des outils et actions de l’association.
Mais chaque adhérent·e supplémentaire renforce notre légitimité collective :slight_smile:

Plus de détails ci-dessous, si cela vous intéresse !

Ordre du jour prévisionnel de l’AG

  1. Présentation des divers rapports (moral, d’activités, financier),
  2. Présentation des candidats au Conseil d’administration
  3. Débats et discussions
    • Vous pouvez proposer des motions à voter à l’AG et des sujets de discussions divers.
    • Cela doit être envoyé via un sujet sur le forum OpenStreetMap France > Association OSM-FR avant le 7 juin minuit afin de pouvoir préparer l’ordre du jour conformément à nos statuts.
    • L’ordre du jour définitif sera communiqué après le 7 juin.

Voter

Pour permettre à cette AG d’être un temps de discussion, les divers votes se feront en ligne à l’issue de l’AG, sur une période d’une semaine, via le prestataire OpaVote (utilisé également par la fondation OSM).

La vidéo de l’AG est disponible sur peertube.openstreetmap.fr pour celles et ceux qui ne pourraient pas être présents.

Pour prendre part aux votes, il faut être à jour de sa cotisation (c’est-à-dire avoir cotisé depuis la dernière assemblée générale): cela se passe ici : Adhésion à OpenStreetMap France.

Étant donné le vote en ligne sur une semaine, il n’est pas organisé de vote par procuration.

Candidature au Conseil d’Administration

Vous pouvez vous porter candidat·e pour le Conseil d’Administration : nous attachons de l’importance à ce que de nouvelles personnes puissent nous rejoindre chaque année afin d’impliquer plus nos adhérents et de faire tourner les responsabilités.

Le CA se réunit chaque mois pour orienter les actions de l’association, soutenir les groupes locaux et représenter la communauté auprès des institutions. C’est un engagement accessible, ouvert à toute personne motivée quelle que soit son profil.
Rejoindre le CA, c’est contribuer concrètement à faire vivre OSM France !

Votre candidature devra nous parvenir avant le 7 juin minuit en écrivant un sujet sur le forum OpenStreetMap France > Association OSM-FR avec comme objet « Candidature au CA », en incluant votre nom et prénom si vous utilisez un pseudo.

Conférence plénière – SoTM Fr 2024 à Lyon

State of the Map 2026 : rendez-vous à Paris !

State of the Map 2026 : rendez-vous à Paris !

Mise-à-jour du 23 décembre 2025 : le site internet de l’événement est maintenant accessible à l’adresse https://2026.stateofthemap.org


La rencontre internationale des acteurs d’OpenStreetMap s’est tenue à Manille du 3 au 5 octobre 2025.
À l’issue de cet événement, la prochaine destination a été révélée : rendez-vous à Paris 28 au 30 août 2026 pour le prochain State of the Map (État de la carte) fin août 2026, à Geodata Paris (anciennement ENSG, école d’ingénieurs rattachée à l’IGN).

L’association OpenStreetMap France avec l’implication de l’ENPC, l’Université Gustave Eiffel, l’IGN et Géodata Paris organisera cette 18e édition !
Vous pouvez nous aider à organiser cet événement via notre forum : OpenStreetMap France

Paris, nouvelle capitale de la cartographie libre

Après avoir été le théâtre des Jeux Olympiques, Paris s’apprête à recevoir une autre rencontre internationale où la participation et la diversité seront au cœur de l’événement.
À l’image des disciplines sportives, la cartographie d’OpenStreetMap couvre une multitude de thématiques, et de territoires.

Les passionnés de nature et de randonnée y trouveront un espace d’expression, tout comme les acteurs professionnels de la donnée géographique. Vous y croiserez aussi bien des institutions comme ESRI ou l’IGN, que des acteurs de la mobilité comme la SNCF, toujours en quête d’une représentation plus fine du territoire.

Une rencontre internationale ouverte à tous

Le State of the Map, c’est avant tout :

  • un lieu de rencontre entre contributeurs bénévoles et professionnels,
  • un espace de partage autour des usages d’OpenStreetMap,
  • une opportunité unique de se former aux dernières innovations de l’écosystème OSM !

Ainsi, que vous soyez contributeur chevronné, simple curieux ou professionnel du domaine, le SotM 2026 sera l’occasion de rencontrer la communauté mondiale, d’apprendre, de partager et de faire grandir ensemble la cartographie libre.

📅 Rendez-vous du 28 au 30 août 2026 à Paris pour vivre cet événement unique !

SOTM 2025 Manille

OpenStreetMap France : Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2024

Bonjour à toutes et tous, adhérents, adhérentes, sympathisantes, sympathisants,

Pour cette année nous avons voulu renouveler le mode d’organisation de l’Assemblée générale de l’association en 2 temps que nous avions pu tester en 2023:

  • Pendant le SotM, le samedi 14 juin à 16h30, une AG informelle en présentiel dans laquelle nous présenterons les rapports moral et financiers et laisserons comme les autres années du temps de discussion.
  • Le lundi 30 juin à 21 h, une AG statutaire en ligne qui permettra d’entériner les votes et les élu-es au conseil d’administration.

Cette organisation va permettre de profiter de l’AG informelle pour susciter des candidatures au CA et recueillir les motions diverses qui seront clôturées le dimanche 15 juin à minuit. Les divers votes se feront en ligne à partir du 16 juin jusqu’au 29 juin.

Cette rencontre de l’association OpenStreetMap France aura lieu le

samedi 14 juin 2025 à 16h30
Université de Tours, Campus des Deux Lions-Portalis, Amphi C

Association à laquelle vous pouvez apporter votre soutien de beaucoup de façons, dont l’une est de voter à son assemblée générale. Pour ce faire il faut être adhérent et à jour de sa cotisation le jour de l’AG (pensez à anticiper selon votre moyen de paiement et les délais que cela peut occasionner) : Adhésion à OpenStreetMap France

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’être adhérent à l’association pour bénéficier de ses outils, actions et soutiens. L’association permet de mutualiser des serveurs, des moyens financiers pour des événements, des besoins pour les groupes locaux, d’être un relais auprès de la Fondation OpenStreetMap et des institutions et autres organismes en général. C’est ainsi que plus il y a de votants à l’AG (plus d’adhérents donc) plus sa voix a du poids :slight_smile:

Plus de détails ci-dessous, si cela vous intéresse !

Ordre du jour prévisionnel de l’AG :

  • Présentation des divers rapports (moral, d’activités, financier),
  • Présentation des candidats au Conseil d’administration
  • Débats et discussions
    • Vous pouvez proposer des motions à voter à l’AG et des sujets de discussions divers. Cela doit être envoyé via un sujet sur le forum OpenStreetMap France > Association OSM-FR avant le 15 juin minuit afin de pouvoir préparer l’ordre du jour conformément à nos statuts. L’ordre du jour définitif sera communiqué après le 15 juin.

Candidature au Conseil d’administration

Vous pouvez vous porter candidat·e pour le Conseil d’Administration: nous attachons de l’importance à ce que de nouvelles personnes puissent nous rejoindre chaque année afin d’impliquer plus nos adhérents et de faire tourner les responsabilités.

Votre candidature devra nous parvenir avant le dimanche 15 juin minuit en écrivant un sujet sur le forum OpenStreetMap France > Association OSM-FR avec comme objet ‹ Candidature au CA › et incluant votre nom et prénom si vous utilisez un pseudo.

Voter

Pour permettre à cette AG d’être un temps de discussion, les divers votes se feront en ligne à l’issue de l’AG, sur une période d’une semaine, via le prestataire OpaVote (utilisé également par la fondation OSM).

La vidéo de l’AG sera disponible sur peertube.openstreetmap.fr pour celles et ceux qui ne pourraient pas être présents à Tours. L’AG sera a priori diffusée en direct (sous réserve de problème technique de dernière minute).

Pour prendre part aux votes, il faut être à jour de sa cotisation (c’est-à-dire avoir cotisé depuis la dernière assemblée générale de juin 2024): cela se passe ici : Adhésion à OpenStreetMap France.

Étant donné le vote en ligne sur une semaine, il n’est pas organisé de vote par procuration.

Bien à vous tou·te·s

L’Union Européenne doit poursuivre le financement des logiciels libres

Cette lettre a été publiée initialement par les petites singularités. Si vous souhaitez signer la lettre, merci de la publier sur votre site et de compléter le tableau ici.

Lettre ouverte à la Commission Européenne

Depuis 2020, les programmes Next Generation Internet (NGI), sous-branche du programme Horizon Europe de la Commission Européenne financent en cascade (via les appels de NLNet) le logiciel libre en Europe. Cette année, à la lecture du brouillon du Programme de Travail de Horizon Europe détaillant les programmes de financement de la commission européenne pour 2025, nous nous apercevons que les programmes Next Generation Internet ne sont plus mentionnés dans le Cluster 4.

Les programmes NGI ont démontré leur force et leur importance dans le soutien à l’infrastructure logicielle européenne, formant un instrument générique de financement des communs numériques qui doivent être rendus accessibles dans la durée. Nous sommes dans l’incompréhension face à cette transformation, d’autant plus que le fonctionnement de NGI est efficace et économique puisqu’il soutient l’ensemble des projets de logiciel libre des plus petites initiatives aux mieux assises. La diversité de cet écosystème fait la grande force de l’innovation technologique européenne et le maintien de l’initiative NGI pour former un soutien structurel à ces projets logiciels, qui sont au cœur de l’innovation mondiale, permet de garantir la souveraineté d’une infrastructure européenne. Contrairement à la perception courante, les innovations techniques sont issues des communautés de programmeurs européens plutôt que nord-américains, et le plus souvent issues de structures de taille réduite.

Le Cluster 4 allouait 27.00 millions d’euros au service de :

  • « Human centric Internet aligned with values and principles commonly shared in Europe » ;
  • « A flourishing internet, based on common building blocks created within NGI, that enables better control of our digital life » ;
  • « A structured eco-system of talented contributors driving the creation of new internet commons and the evolution of existing internet common ».

Au nom de ces enjeux, ce sont plus de 500 projets qui ont reçu un financement NGI0 dans les 5 premières années d’exercice, ainsi que plus de 18 organisations collaborant à faire vivre ces consortia européens.

NGI contribue à un vaste écosystème puisque la plupart du budget est dévolue au financement de tierces parties par le biais des appels ouverts (open calls). Ils structurent des communs qui recouvrent l’ensemble de l’Internet, du matériel aux applications d’intégration verticale en passant par la virtualisation, les protocoles, les systèmes d’exploitation, les identités électroniques ou la supervision du trafic de données. Ce financement des tierces parties n’est pas renouvelé dans le programme actuel, ce qui laissera de nombreux projets sans ressources adéquates pour la recherche et l’innovation en Europe.

Par ailleurs, NGI permet des échanges et des collaborations à travers tous les pays de la zone euro et aussi avec ceux des widening countries [1], ce qui est actuellement une réussite tout autant qu’un progrès en cours, comme le fut le programme Erasmus avant nous. NGI0 est aussi une initiative qui participe à l’ouverture et à l’entretien de relation sur un temps plus long que les financements de projets. NGI encourage également à l’implémentation des projets financés par le biais de pilotes, et soutient la collaboration au sein des initiatives, ainsi que l’identification et la réutilisation d’éléments communs au travers des projets, l’interopérabilité notament des systèmes d’identification, et la mise en place de modèles de développement intégrant les autres sources de financements aux différentes échelles en Europe.

Alors que les États-Unis d’Amérique, la Chine ou la Russie déploient des moyens publics et privés colossaux pour développer des logiciels et infrastructures captant massivement les données des consommateurs, l’Union Européenne ne peut pas se permettre ce renoncement. Les logiciels libres et open source tels que soutenus par les projets NGI depuis 2020 sont, par construction, à l’opposée des potentiels vecteurs d’ingérence étrangère. Ils permettent de conserver localement les données et de favoriser une économie et des savoirs-faire à l’échelle communautaire, tout en permettant à la fois une collaboration internationale. Ceci est d’autant plus indispensable dans le contexte géopolitique que nous connaissons actuellement. L’enjeu de la souveraineté technologique y est prépondérant et le logiciel libre permet d’y répondre sans renier la nécessité d’œuvrer pour la paix et la citoyenneté dans l’ensemble du monde numérique.

Dans ces perspectives, nous vous demandons urgemment de réclamer la préservation du programme NGI dans le programme de financement 2025.

[1] Tels que définis par Horizon Europe, les États Membres élargis sont la Bulgarie, la Croatie, Chypre, la République Tchèque, l’Estonie, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lithuanie, Malte, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Les pays associés élargies (sous conditions d’un accord d’association) l’Albanie, l’Arménie, la Bosnie Herzégovine, les Iles Feroé, la Géorgie, le Kosovo, la Moldavie, le Monténégro, le Maroc, la Macédoine du Nord, la Serbie, la Tunisie, la Turquie et l’Ukraine. Les régions élargies d’outre-mer sont : la Guadeloupe, la Guyane Française, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Martin, Les Açores, Madère, les Iles Canaries.

OpenStreetMap France : Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2023 

L’Assemblée générale annuelle de l’association OpenStreetMap France aura lieu le :

samedi 29 juin 2024 à 17h00

Université de Lyon, Campus Manufacture des Tabacs, Auditorium Malraux, 16 rue Rollet, Lyon 8e

Association à laquelle vous pouvez apporter votre soutien de beaucoup de façons, dont l’une est de voter à son assemblée générale. Pour ce faire il faut être adhérent et à jour de sa cotisation le jour de l’AG (pensez à anticiper selon votre moyen de paiement et les délais que cela peut occasionner) : Adhésion à OpenStreetMap France

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’être adhérent à l’association pour bénéficier de ses outils, actions et soutiens. L’association permet de mutualiser des serveurs, des moyens financiers pour des événements, des besoins pour les groupes locaux, d’être un relais auprès de la Fondation OpenStreetMap et des institutions et autres organismes en général. C’est ainsi que plus il y a de votants à l’AG (plus d’adhérents donc) plus sa voix a du poids :slight_smile:

Plus de détails ci-dessous, si cela vous intéresse !

Ordre du jour prévisionnel de l’AG

  • Présentation des divers rapports (moral, d’activités, financier),
  • Présentation des candidats au Conseil d’administration
  • Débats et discussions
    • Vous pouvez proposer des motions à voter à l’AG et des sujets de discussions divers. Cela doit être envoyé sur la liste de diffusion de l’association : association arobase listes.openstreetmap.fr avant le 14 juin minuit afin de pouvoir préparer l’ordre du jour conformément à nos statuts. L’ordre du jour définitif sera communiqué après le 15 juin.

Voter

Pour permettre à cette AG d’être un temps de discussion, les divers votes se feront en ligne à l’issue de l’AG, sur une période d’une semaine, via le prestataire OpaVote (utilisé également par la fondation OSM).

La vidéo de l’AG est disponible sur peertube.openstreetmap.fr pour celles et ceux qui ne pourraient pas être présents à Lyon. L’AG sera a priori diffusée en direct (sous réserve de problème technique de dernière minute).

Pour prendre part aux votes, il faut être à jour de sa cotisation (c’est-à-dire avoir cotisé depuis la dernière assemblée générale de juin 2023): cela se passe ici : Adhésion à OpenStreetMap France.

Étant donné le vote en ligne sur une semaine, il n’est pas organisé de vote par procuration.

Candidature au Conseil d’administration

Vous pouvez vous porter candidat pour le Conseil d’Administration: nous attachons de l’importance à ce que de nouvelles personnes puissent nous rejoindre chaque année afin d’impliquer plus nos adhérents et de faire tourner les responsabilités.

Votre candidature devra nous parvenir avant le 14 juin minuit sur association arobase listes.openstreetmap.fr

OpenStreetMap France : Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2022 

Bonjour à toutes et tous, adhérents, adhérentes, sympathisantes, sympathisants,

Pour cette année nous avons voulu tester un autre mode d’organisation de l’Assemblée générale de l’association en 2 temps :

  • Pendant le SotM, le samedi 10 juin à 17h30, une AG informelle dans laquelle nous présenterons les rapports moral et financiers et laisserons comme les autres années du temps de discussion.
  • Le vendredi 30 juin à 21 h, une AG statutaire qui permettra d’entériner les votes et les élu-es au conseil d’administration.

Cette organisation va permettre de profiter de l’AG informelle pour susciter des candidatures au CA et recueillir les motions diverses qui seront clôturées le 15 juin à minuit. Les divers votes se feront en ligne à partir du 16 juin jusqu’au 29 juin.

Cette rencontre de l’association OpenStreetMap France aura lieu le

samedi 10 juin 2023 à 17h30
Université de Marseille, Campus Luminy, Bâtiment Staps, Amphi

Association à laquelle vous pouvez apporter votre soutien de beaucoup de façons, dont l’une est de voter à son assemblée générale. Pour ce faire il faut être adhérent et à jour de sa cotisation le jour de l’AG (pensez à anticiper selon votre moyen de paiement et les délais que cela peut occasionner) : Adhésion à OpenStreetMap France

Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’être adhérent à l’association pour bénéficier de ses outils, actions et soutiens. L’association permet de mutualiser des serveurs, des moyens financiers pour des événements, des besoins pour les groupes locaux, d’être un relais auprès de la Fondation OpenStreetMap et des institutions et autres organismes en général. C’est ainsi que plus il y a de votants à l’AG (plus d’adhérents donc) plus sa voix à du poids :slight_smile:

Plus de détails ci-dessous, si cela vous intéresse !

Ordre du jour prévisionnel

  • Présentation des divers rapports (moral, d’activités, financier),
  • Présentation des candidats au Conseil d’administration
  • Débats et discussions
    • Vous pouvez proposer des motions à voter à l’AG et des sujets de discussions divers. Cela doit être envoyé sur la liste de diffusion de l’association : association arobase listes.openstreetmap.fr avant le 15 juin minuit afin de pouvoir préparer l’ordre du jour conformément à nos statuts.

Voter

Pour permettre à cette réunion d’être un temps de discussion, les divers votes se feront en ligne à partir du 16 mai, sur une période de 2 semaines via le prestataire OpaVote (utilisé également par la fondation OSM).

La vidéo de la réunion sera disponible sur peertube.openstreetmap.fr pour celles et ceux qui ne pourraient pas être présents à Marseille. Elle sera diffusée en direct, sauf problème technique.

Pour prendre part aux votes, il faut être à jour de sa cotisation (c’est-à-dire avoir cotisé depuis la dernière assemblée générale de juin 2022): cela se passe ici : Adhésion à OpenStreetMap France.

Étant donné le vote en ligne sur plus d’une semaine, il n’est pas organisé de vote par procuration.

Candidature au Conseil d’administration

Vous pouvez vous porter candidat pour le Conseil d’Administration: nous attachons de l’importance à ce que de nouvelles personnes puissent nous rejoindre chaque année afin d’impliquer plus nos adhérents et de faire tourner les responsabilités.

Votre candidature devra nous parvenir avant le 15 juin minuit sur association arobase listes.openstreetmap.fr


L’Assemblée générale statutaire aura lieu le vendredi 30 juin 2023 à 21h sur la salle visioconférence BBB qui sert également aux conseils d’administrations mensuels, pour entériner les votes et les élu-es au conseil d’administration.

Bien à vous tou·te·s

18 acteurs des communs numériques et de l’open data s’allient pour proposer des solutions pour leur développement à l’échelle européenne

18 acteurs des communs numériques et de l’open data s’allient pour proposer des solutions pour leur développement à l’échelle européenne

Le 7 février dernier, lors de la conférence « Construire la souveraineté numérique de l’Europe » l’ambassadeur français pour le numérique, Henri Verdier ainsi que seize États membres (aujourd’hui dix-neuf) ont signé une déclaration créant un groupe de travail visant à accompagner le développement des communs numériques au sein de l’Union européenne.

Certains de ces acteurs des communs numériques et des logiciels libres ont participé à certaine de ces réunions de travail afin de présenter, chacun leur tour, les enjeux qu’ils rencontraient et les issues à envisager. Un même constat a été partagé par les acteurs de l’Internet libre et ouvert : l’espace numérique ne doit pas être laissé à la domination des plateformes monopolistiques. Et pour pallier à cela, l’Union européenne doit, plus que jamais, initier des politiques d’envergure afin que les communs numériques puissent mieux se développer et permettre de maintenir une diversité d’acteurs sur le Web. 

En parallèle de cette initiative et afin d’avoir un impact plus conséquent, dix-huit acteurs des communs numériques et des logiciels libres présents en Europe se sont alliés afin de proposer des solutions concrètes (et non exhaustives) à ces gouvernements européens.  

Les communs numériques représentent des alternatives aux GAFAM, construites grâce à l’intelligence collective dans le souci de respecter les internautes ainsi que leurs droits. Ne pas les considérer à juste titre et ne pas œuvrer pour leur développer est un danger pour nos sociétés et pour les citoyens numériques de demain.

Une tribune collective a d’ailleurs été rédigée par ces acteurs et vous pouvez la retrouver sur le blog de Mediapart.

Organisations signataires relais de la campagne en France

  • Association Vikidia
  • Clever Cloud
  • Collectif pour une société des communs
  • Framasoft
  • Mobicoop
  • OpenFisca
  • Open Food Facts
  • OpenStreetMap France
  • Open Terms Archive
  • Tela Botanica
  • Wikimédia France 
  • XWiki SAS

Organisations signataires relais de la campagne dans le monde 

  • COMMUNICA
  • Europeana Foundation
  • Free Knowledge Advocacy Group
  • Open Future
  • Wikimedia Deutschland
  • Wikimedia Suisse 

Texte original par Wikimedia France, CC BY-SA 4.0

Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2021

Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire 2021

Comme chaque année depuis la création de l’association OpenStreetMap France, notre assemblée générale ordinaire aurait dû avoir lieu lors de la rencontre annuelle des contributeurs OpenStreetMap du SotM-FR.

L’Assemblée générale annuelle de l’association OpenStreetMap France aura lieu le 

samedi 11 juin 2022 à 17h30

Université de Nantes, Campus Tertre, Bâtiment Censive, Amphi 3

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Géo-communs ? Chiche !

Géo-communs ? Chiche !

Les communs numériques géographiques ont plus que jamais le vent en poupe.

L’IGN a récemment lancé une consultation publique portant sur les « géo-communs ». Cette initiative confirme l’engouement croissant pour les communs numériques, en particulier géographiques, porté autant par les acteurs publics, privés ou encore par les citoyens engagés, cette dernière décennie.

La lettre de mission à Bertrand Monthubert, nouveau président du CNIG (Conseil National de l’Information Géographique) va dans le même sens : « Est attendue une collaboration plus étroite entre l’État, des collectivités territoriales, des entreprises et des porteurs de ‘‘communs’’ numériques que peuvent être les acteurs de la société civile. »

Dans un monde de plus en plus régi par les grandes plateformes numériques, OpenStreetMap fait figure de référence et de « zone libre ». La plus grande plateforme de données géographiques libres au Monde est en effet riche d’une communauté hyper-active (dont le nombre de contributeurs, toujours en forte croissance, dépassera bientôt les 8 millions), d’un écosystème technique foisonnant, et d’une gouvernance ouverte et propice à la collaboration.

Afin de renforcer ce mouvement d’ouverture particulièrement vivace, il pourrait être envisageable d’unir nos efforts dans plusieurs projets qui nous paraissent relever de l’intérêt général. Les projets suivants font partie des pistes qui nous paraissent les plus prometteuses.

1. Un “street-view libre et ouvert”

La création d’informations géographiques de qualité nécessite de connaître la réalité du terrain qui est en constante évolution. Les « géants du numérique » ont très bien compris cela et collectent des vues immersives du terrain qui viennent compléter les vues aériennes. Depuis plus d’une dizaine d’années, différents acteurs sillonnent dans ce but les rues et les routes de France, sans mutualisation. Le coût est élevé, sûrement plus que les prises de vues aériennes et seules quelques multinationales peuvent se permettre une couverture exhaustive. À côté de cela, des milliers de contributeurs OpenStreetMap réalisent des prises de vues.

En 2014, Mapillary a été lancé, en se basant sur une licence ouverte (CC-BY-NC passée rapidement en CC-BY-SA pour les photos et ODbL pour les traces GPS correspondantes). La communauté OpenStreetMap est rapidement devenue la première pourvoyeuse de prises de vues. Mapillary a en retour alimenté la communauté OpenStreetMap avec des API d’accès, mais aussi des jeux de données tirés de ces images par intelligence artificielle en détectant automatiquement des objets sur celles-ci.

En 2020, le rachat de la société Mapillary par Facebook a posé question au sein de la communauté OpenStreetMap. En France, certains contributeurs bénévoles autant que professionnels sont maintenant réticents à partager leurs photographies avec un tel acteur.

Des alternatives existent, comme OpenStreetView, projet libre antérieur mais non maintenu, devenu OpenStreetCam lors de sa reprise par TeleNav, puis KartaView lors de sa reprise par Grab (un équivalent Singapourien d’Uber).

Le besoin d’un commun numérique non attaché à une structure commerciale dont la stratégie peut évoluer défavorablement se fait toujours ressentir.

Au-delà d’un usage grand public bien connu, ces vues immersives sont utilisées par de nombreux acteurs publics comme les services de secours pour préparer des interventions et sont aussi une mine d’informations fraîches pour mettre à jour les bases de données géographiques ou vérifier leur cohérence. Les collecteurs possibles sont nombreux (exemple original de la Ville de Redon qui a équipé ses camions de ramassage d’ordure pour ses prises de vues) et les réutilisateurs aussi.

En complément des photos ou comme un autre projet de commun, il est également envisageable d’imaginer une mutualisation des signalements terrain (appelés “notes” dans OpenStreetMap) permettant d’améliorer les données géographiques sous-jacentes.

2. Une base routière navigable enrichie

Une base routière navigable permet de calculer des itinéraires en complétant les géométries du réseau de voirie par les règles de circulation que sont les sens uniques, les interdictions de tourner, les files de pré-sélection, les limites de poids, de vitesse autorisée, de dimensions, de type de trafic, etc.

C’est sûrement le domaine le mieux identifié où des données publiques manquent à l’appel alors qu’une forte demande existe.

La base nationale des limitations de vitesse, annoncée en octobre 2015 en comité interministériel de la sécurité routière, puis prévue par la Loi pour une République Numérique de 2016 est prévue depuis plus de 5 ans, mais celle-ci n’est à ce jour toujours pas disponible, sans que l’on sache clairement qui est chargé de la constituer, ni comment.

Cette base navigable ne doit pas se limiter à l’usage routier motorisé, mais inclure aussi le réseau cyclable, voire à terme piéton.

OpenStreetMap a ici semble-t-il une longueur d’avance avec un filaire de voirie déjà largement complété par des informations de navigabilité qui permet à plusieurs moteurs de calcul d’itinéraire de fonctionner et de fournir des services utiles au plus grand nombre.

À cette base navigable pourront s’ajouter deux autres types d’informations qui peuvent être des communs complémentaires liés :

  • les statistiques de trafic
  • l’état en temps réel

Là encore, l’absence de commun et d’anticipation sur ces besoins font que des géants du numérique sont devenus incontournables en proposant des services, dont Waze est le leader, basés sur la collecte massive de données des utilisateurs sans jamais en partager les données produites.

À terme, l’ensemble pourrait donc regrouper :

  • le filaire de voirie navigable,
  • une base des déplacements constatés (traces GPS), archivés mais aussi temps réel,
  • un complément du filaire avec les statistiques de trafic constaté (qui peut être issu des traces GPS et d’autres sources).

Toutes ces données seraient utiles, encore une fois, pour les services de secours, mais aussi pour de nombreuses analyses sur les déplacements, les transports, la proximité des services et bien sûr des réutilisations innovantes encore non imaginées à ce jour.

Conditions de succès

La mise en œuvre de communs numériques nous semble souvent mal appréhendée. Il nous paraît utile de rappeler les conditions de mise en œuvre utiles au succès d’un commun numérique :

  1. une communauté ouverte, à la gouvernance horizontale, où les règles sont claires et s’appliquent à tous. La seule barrière à l’entrée est celle du respect de ces règles et en particulier la licence qui doit favoriser l’extension du commun (l’ODbL a bien sûr notre faveur).
  2. un commun agile : pas de grand plan initial mais une idée de départ paraissant souvent utopique avec une adaptation au fur et à mesure du chemin parcouru.
  3. community first : même en ayant un objectif final de production de données, l’approche adoptée doit se focaliser sur la communauté avant tout. Animer ses membres et produire des outils pour faciliter son implication doivent être des sujets centraux.
  4. la publication sous licence libre des briques logicielles produites et l’amélioration itérative et agile, centrée sur l’utilisateur. D’une manière générale, les “principes pour un développement numérique” (voir https://digitalprinciples.org/fr/principles) nous paraissent des bonnes pratiques à suivre.
  5. une réalisation portée par une équipe interne à chaque participant, afin d’en maîtriser véritablement la réalisation. L’engagement dans un commun doit être direct car peu délégable ou externalisable.
  6. la création de véritables services utiles basés sur le commun. C’est peut-être le point le plus important et le véritable indicateur de succès. Par exemple, le succès de la Base Adresse Nationale est ainsi mesurable en mesurant le nombre d’appels à son API de géocodage.

On oublie bien souvent qu’au-delà de tous les principes, les communs numériques sont avant tout une implication de tous les jours, à l’exemple de la communauté OpenStreetMap. Il est d’ailleurs toujours utile de découvrir les nombreux outils de communication utilisés par la communauté française et internationale.

Il semble enfin utile de rappeler l’incroyable effet levier que permet la plateforme OpenStreetMap pour les communs numériques liés aux données géographiques.